Les exosquelettes sont des structures mécaniques qui doublent celle de l'endosquelette humain et lui conférent des capacités physiques qu'il n'a pas ou plus.

L'idée d'augmenter la force de l'homme et de le soulager des efforts confinant aux limites de ses capacités est aussi ancienne que la pénibilité de certains travaux. Au moins aussi ancienne que le mythe d'Icare. La science-fiction en a rêvé. Le cinéma en a fait Ironman ou Robocop et les exosquelettes d'Alien et d'Avatar, d'Edge Of Tomorrow, d'Elyseum, etc.

Ce n'est que depuis quelques années que les militaires et la médecine entrevoient les soldats du futurs surhumains renforcés d'exosquelettes pour les uns, pour les autres des exosquelettes redonnant la capacité de marcher ou de soulever des objets aux handicapés moteurs.

 

Mais le travailleur d'aujourd'hui alors ? Celui qui porte de lourds outils ou de lourdes charges à bout de bras et à longueur de journée, 5 à 6 jours par semaine ? Celui qui se met à adopter une mauvaise posture de travail, qui certes atténue son mal localisé, mais finit par induire une cascade de maux généralisés ? Celui à qui la médecine du travail finit par interdire de porter plus de 3kg ? Celui qui, après le travail, doit renoncer à des activités physiques de loisir qui stimuleraient son mal de dos, d'épaule, d'articulation, de lombaires ?

 

Les chiffres des caisses de sécurité sociale, dans le monde entier, font état de dépenses faramineuses, de plusieurs milliards d'Euros, en arrêts maladie, en prise en charge de traitements médicaux ou d'opérations chirurgicales, liées à l'usure prématurée ou accélérée des corps, à la fatigue, au vieillissement précoce, aux douleurs et troubles musculosquelettiques (TMS) des "travailleurs laborieux".

Et les employeurs jonglent comme ils peuvent avec le planning des absences et arrêts de travail, les conséquences d'accidents du travail et plusieurs millions de journées de travail perdues chaque année, ou se tournent vers les intérimaires pour les tâches les plus pénibles et "infidélisables".

 

EXHAUSS® apporte dès aujourd'hui des solutions aux Troubles Musculo-Squelettiques (TMS) nés de la manutention d'outils et de charges et ainsi :

- Contribue à préserver le capital santé du travailleur : outre l'assistance à l'effort, le harnais fait office de ceinture lombaire, empêche de courber le dos et incite à se tenir bien droit, car l'exo fonctionne le mieux à la verticale.

- Améliore son endurance, sa capacité et sa qualité de travail à la satisfaction de l'employeur. Des remontées de terrain font état d'un facteur de 4 : jusqu'à 4 fois plus de travail fourni sur la même période, grâce à la suppression d'une bonne part de fatigue musculosquelettique. Elle font état également d'un accroissemernt de qualité, notamment pour les travaux au-dessus du cœur.

- Permet le cas échéant de réduire les dépenses considérables liées à l'usure des corps pour le plus grand bien des organismes de sécurité sociale. Certes, il sera difficile d'associer à brève échéance l'absence d'accident ou de blessure avec l'usage d'un exo - les constats chiffrables seront affaire de temps. Reste le "mieux-être", qui lui peut s'évaluer subjectivement en fin de journées.